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vebre09marseille-histoire fleursetgraindesel

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Ce blogue a pour but de vous faire part de mes recherches, bien modeste, sur l’histoire de Vèbre et de sa région. Mais aussi de mettre en ligne un peu d’histoire des plantes du jardin botanique de Marseille; mon lieu de résidence. Le tout agrémenté de photographie et d’autres textes.

Publié le par Jean-Michel Poncy
Publié dans : #histoire Ariège

 

 

VII STATISTIQUES

1_ETAT DES ECOLES COMMUNALES DU DEPARTEMENT DE L’ARIEGE EN 1869-1870

F= Foix;P=Pamiers; SG= Saint Girons

 

Etat des écoles en Ariège fin 2°trimestre 1870et1869

nombre d'écoles de 

2° T 1870

F _ P  _SG

2° T 1869

F _ P _ SG

Garçons ou mixtes payantes 123+101+101=325 127+95+101=323
 Idem gratuites 12+15+1=28 11+15+1=27
Communales de Filles 33+35+35=103 42+33+22=97
idem gratuites 12+10+1=23 7+10+1=18
hameau dirigées par un adjoint P 4+10+13=17 8+0+5=11
idem gratuites 1+0+0=1 1+0+0=1
dirigées par une adjointe P 2+0+2=4 3+0+0=3
idem gratuites 1+0+0=1 1+0+0=1
institutrices communales  de 1°classe 30+45+23=98 31+41+17=89
 de 2° classe 15+15+13=43 18+13+6=37
Instituteurs adjoints de 1°classe 9+19+2=30 11+16+1=37
 de 2°classe 7+0+2=9 12+0+3=15
institutrice jouissant du traitement minimum 8+9+2=19 11+4+1=16
maitresses à l'aiguille école mixte 32+31+10=73 45+31+1=86
écoles de hameaux crééesdepuis 10aout 1867 8+5+28=41 13+3+2=18
école gratuites en vertu art 5 de la même loi 21+7+0=28 15+4+0=19
 

 

 

Statistiques concernant l’année scolaire 1878-1879

Population du département 244 795 habitants

Nombre d’enfants de 6 à 13 ans : garçons   16956 ; filles : 16543 total 33499

Nombre d’enfants de 6 à 13 ans reçus dans les écoles publiques de      Garçons : 16 624 ; de filles: 9894

                Dans les écoles libres                                                                    Garçons :       59;        filles 1297

                                                 Total                                                        G:            13683,         F    11 191.

Enfants de moins de 6 ans reçus dans les écoles publiques                      Garçons : 2391  de       filles2036

                                                      Dans les écoles libres                  Garçons        1             filles  320

                                                 Total                                                          G            2392          F        2356

De plus de 13 ans  reçus dans les écoles  publiques de                         Garçons      4148,          filles 1807

                                                     Dans les écoles libres                          Garçons        115           filles  620

                                                                                                              Total     G             4257,            F      2427

                               Total écoles publiques  33894 ;                     

                               Total école libre          2412                              Total général : 36306

Nombre d’élèves ayant fréquenté les écoles

Publique 28 255en décembre 1878 contre 27 260 en juin 1879.

Ecoles libres 2152 en décembre 1878 contre 2117 en juin 1879

Total en décembre :31 007 contre un total de 29 377 en juin 1879.moyenne école publique 28 057  Moyenne école libre  2133 Moyenne générale 30 190.

               

323 communes ont une école publique de garçons ou mixte ; 12 sont réunies légalement pour l’entretien d’une école publique.

Une commune a une école libre tenant lieu d’école publique. Aucune commune n’est dépourvue  d’école.

Sur ces 336 communes 147 ont plus de 500âmes

199 communes de plus de 500 âmes ont au moins une école de fille.

Cinq communes de plus de 500âmes ont une école libre de fille tenant lieu d’école publique.

Dix-neuf communes de moins de 500âmes ont une école de fille.

Sur ces communes 151 sont propriétaire d’une, ou de plusieurs, maison d’école de garçon ou mixte et 41 sont propriétaire d’une ou de plusieurs maison d’école de fille.

 

L= laïques C = congrégationistes  P payantes g=gratuites

Nombre d'écoles

 lP  LG CP CG T Tclasses
Publiques garçons 146 18 2 8 174 228
Publiques filles 90 11 47 12 160 189
Mixtes dirigées par un instituteur 132 4 0 0 136 136
Mixtes ,institutrice 23 1 2 1 27 27
Ecole publique de hameaux garçons 12 2 0 0 14 14
idem Filles 7 1 2 1 11 11
Mixtes  dirigées par ub Instituteur 54 14 0 0 65 66
Idem dirigée par une institutrice 334 6 2 2 44 45
Totaux pour les écoles publiques 495 57 55 24 631 716
Ecoles libres            
 de Garçons 2 1 0 0 3 4
de Garçons tenant lieu d'école publique 0 0 0 0 0 0
de Filles 13 2 9 10 35 72
de filles tenant lieu d'école publique 0 0 1 4 5 12
mixtes 0 0 0 0 0 0
Total des écoles libres 15 3 10 14 43 88
totaux généraux 510 60 65 38 674 804

Nombre d’élèves inscrits dans les écoles

Ecoles publiques ordinaires spéciales aux garçons Laïques_congrégationistes

Garçons P 2597 Garçons G 7628__ GarçonsP 81GarçonsG1698

Total P 2678 TG 9326 T général 12004

Idem école de Filles

L P 855 LG 3634___  CP 1027 CG 3247 TP 1883 TG 6881 Total général 8763

E  mixtes dirigées par        un instituteur

 Garçons LP 957  LG 2470 ; Filles LP679 LG 1660  Congrégationistes 0 TP 1636 TG 4130 Tgénéral 5766

 E  mixtes dirigées par        une institutrice Garçons LP 83

LG 268 Filles LP 62 LG 251

Garçons CP0CG 47 FillesCP4 CG 35 TP 149 TG 601 T général 750

Ecole de Hameaux Garçons 

LP 107 LG 562  CP ET CG 0 TP107 Tg 562 T général 669

Ecole de haneaux Filles 

 LP54 LG 241   CP 0 CG 150 TP 54 TG 791 T général 445

Mixte dirigées par un instituteur 

Garçons LP334 LG 2009 Filles LP 131 LG 877 Congrégationistes 0 TP 465 TG 2886 t général 3351

Mixte dirigées par une institutrices

Garçons LP 165 LG 947Filles LP 86 LG 627 __Garçons CP 49 CG 168 Filles CP44CG184 TP 346 TG 1926 T général 2272

Totaux écoles publiques 

Garçons LP4245 LG 13884 Filles LP 1867 LG 7290 __Garçons CP 130 CG 1913 Filles CP1075 CG 3616 TP 7317 TG 26703 T général 34020

 

Ecoles libres

Garçons  LP36 LG 133 T P 36 TG 133 T général 169

Garçons tenant lieu d'école publique: néant

Ecole de FILLES

Filles LP 469 LG 77 CP 6 CG0 ___ Garçons CP6 CG 0 Filles CP657 CG 636TP 1132 TG 713  T général 1845

Ecole de fille tenant lieu d'école publiques

Garçons 0 Filles LP 10 LG 388 TP 10TG 388 T général 398

Mixtes0

Total pour les écoles libres

Garçons LP36 LG 133 Filles LP479 LG 465 ___ Garçons CP 6 CG 0 Filles CP 657 CG 636 TP 1178 TG 1234 T général 2412

TOTAUX GENERAUX

Garçons LP 4281 LG 14017 Filles LP 2346 LG 7755 ____Garçons CP136 CG 1913 Filles CP 1732 CG 4252 TP 8495

TG 27937 TOTAl GENERAL 36432

 

Etat des écoles

maison d'école à la commune pas d'amélioration

à la commune

à améliorer

privée louées  total

Garçons ou mixte

Filles

 

100

28

63

 

12

4

 

9

294

 

122

461

 

171

Totaux 128 75 13 416 632

Montant deloyers

53109francs

         

Personnel enseignant des écoles publiques ,titulaires

enseignant dirigeant E spéciale dirigeant E mixte exercent sans brevet avec brevet obligatoire Avec brevet complet  
istit laîques 164 136 300 0 276 29
instit congrégationiste 10 0 10 0 6 0
Totaux 174 136 310 0 286 23
institutrices Laïques 101 24 125 0 118 7
Congrégationistes 59 3 62 54 8 0
Totaux 160 27 187 54 126 7

Adjoints et adjointes, école libre suite du tableau

enseignant 

Adjoint(e)

 E publique

Brevetés 

idem non breveté idem  école de Hameaux  Elibre titulaires  Elibre Adj breveté  Non breveté
Nbre Instit laïques 29 0 79 1 1 0
congrégationistes 6 21 0 0 0 0
Totaux 35 21 79 1 1 0
Institutrices laïques 5 0 18 9 8 0
congrégationistes 1 25 6 25 4 34
Totaux 6 25 54 34 12 34

Tit=titulaires  ad =adjoints

Ressources des instituteurs et institutrices

  tit instit

institu

trices

total adj instit

institu

trices

 

hameaux T Général  
traitement 345050 14561 492614 40925 13750 100604 647813  

revenus

divers

39216 4709 43925     5268 49193  
travaux aiguille 10250   10250     2100 12350  
totaux généraux 394519 152270 546789 40925 54675 107972 709436  

VIII LES VACANCES SCOLAIRES

 

                Le 28 aout 1852 le maire de Vèbre écrit au recteur pour l’informer que l’instituteur de Vèbre sera en vacances du 1er septembre au 1er octobre1852 (7) 1T588. Les vacances étaient donc fixées entre l’instituteur et le maire. Je n’ai pas trouvé d’autres informations concernant les vacances de cette période.

Après la guerre de 14-18 une correspondance abondante s’établit entre le préfet, l’inspecteur d’académie et le ministre. La cause les vacances étaient fixées anciennement à partir du 1er ou du 15 aout pour que les enfants aident aux travaux des champs. Après-guerre le  tourisme se développe et les parents veulent pouvoir partir à la montagne et à la mer avec leurs enfants et cela bien  avant 1936, pour ceux qui pouvaient se le permettre.

                La durée des grandes  vacances sont fixées à 2 mois du 1er aout au 30 septembre, par un arrêté du ministre en date du 17 juillet 1922.Plus carême à Pâques, jours légalement fériés et 6 jours de ces dites fixés pour chaque commune.

                Les  vacances sont avancées protestation générale dans tous les départements agricoles.

 

1_ENQUETE SUR L’AVANCEMENT DES VACANCES SCOLAIRE EN DATE DU 25 AOUT 1933

                Mr Cazals  président de la commission de l’enseignement écrit au préfet dans le cadre d’une enquête dont il est chargé par cette commission au sujet de avancement des vacances scolaires.

Mr André  Cornu  a soulevé la question des vacances scolaires. Il  s’en suit la résolution n°1 qui a pour but de faire fixer chaque année la date de ces vacances par le gouvernement.

Enseignement supérieur et secondaire du 1er juillet au 15 septembre

Enseignement primaire du 1er juillet au 1er septembre.

L’auteur de la proposition expose pour justifier ces dates qu’au-delà du 1er juillet les classes sont sans, profit pour les élèves, du fait des cours surchargés. La prolongation des études au-delà de cette date peut altérer la santé des élèves.

La période la plus favorable,  pour les séjours des enfants des villes à la montagne ou à la mer est comprise entre le 1er juillet et le 30 aout.

« Il s’agit, en réalité, de libérer Messidor et de l’incorporer aux vacances. » les origines de ce mouvement remonte à plus de 30 ans. La résolution du 3 janvier 1903 présenté à la chambre tendait à fixer les vacances au 14 juillet. Le législateur fit la sourde oreille mais les enfants partirent quand même après le 14 juillet.  Un régime de tolérance fut institué pour les établissements secondaires.  

La commission de l’enseignement est désireuse de connaitre l’avis des Conseils Généraux et des Conseils départementaux. Le président demande aux préfets de faire connaitre les résultats des consultations avant le 1 décembre. 

 

                1935 Le ministre  avance la date des vacances

                Elles sont fixées le 15 mars 1935  au 15 juillet 1935 par le ministre

                Le 30 mars 1935 le ministre de l’éducation écrit aux préfets. Pour répondre aux vœux du parlement et des associations des parents d’élèves il a fixé les dates des vacances scolaires de fin d’année de l’enseignement primaire supérieur, de l’enseignement technique et secondaire au 15 juillet 

                Les préfets sont chargés de fixer les dates de départ de l’enseignement primaire élémentaire et des cours complémentaires. Il conseille aux préfets de fixer cette date au 15 juillet. Il ne faut pas donner l’habitude de partir avant en faisant « le pont »car dans beaucoup de commune les enfants participent aux fêtes du 14 juillet. Il n’est pas possible de les fixer au 1 juillet car le troisième trimestre serait trop court et on donnerait une mauvaise habitude. Dans les explications fournies il souligne que pendant les chaleurs du mois de juillet les enfants ne travaillent plus et pour leurs santé ils ont besoin de s’aérer, de plus il est souhaitable que les enfants du primaire puissent partir à la montagne et à la mer avec leurs frères et sœur du secondaire. Enfin les préfets devront tenir compte que dans certaines régions comme les régions viticoles les enfants participent activement aux vendanges.

 

                Le maire de Serre sur Arget ne voit pas les choses comme cela il écrit au préfet (31 mars 1935) et lui demande que les vacances soient identiques à celles du secondaire et indique qu’il n’assurera pas les services municipaux scolaires avant le 1er  octobre.

.

                Le préfet sent de la résistance dans le département, il écrit le 6 avril au président du conseil départemental.  Les maîtres non  présents au conseil départemental ne seront pas consultés. Les enfants sont utilisés entre le 15 septembre et le 1er octobre aux travaux des champs. Si ces dates sont maintenues le préfet est certains que les municipalités socialistes protesteront de même que le conseil général qui n’a pas été consulté. Ce sera la grève des écoles. Il demande au président du conseil départemental de lui faire connaitre son avis, avant la réunion du conseil.

 « il n’est pas douteux que, si on unifie toute les vacances, le départ au 15 juillet et la rentrée au 1er octobre, la réforme sera très bien vue ; mais l’arrêt organique devrait être modifié avant la décision des préfets  en conseil départemental ;… » Cela en raison de l’élection des conseils municipaux les 5 et 12 mai. Le préfet craint que dans ce département particulièrement frondeur une majorité au conseil général (13 mai) amènerait des troubles regrettables.

                Le 2 avril l’inspecteur d’académie répond au préfet au sujet de la requête du maire de Serre sur Arjet. Seul le ministre au terme du règlement scolaire (1887, 1922, 1933) peut prendre une décision concernant la durée des vacances. Dans l’article 7 de la requête le maire dit que les services municipaux ne seront pas assurés si la durée des vacances primaires n’est pas identique à celle des vacances secondaires. L’inspecteur demande au préfet de faire savoir au maire que les dépenses de chauffage et d’éclairage sont à la charge des communes et qu’elles ne sont pas de nature à ce que une municipalité peut s’en défausser.

                Le 10 avril 1935 l’inspecteur d’Académie répond au ministre. « Le rendement du travail après le 15 juillet est à peu prés  nul, les classes sont désorganisées surtout celles qui préparent au certificat d’étude. Les températures dans nos montagnes ne sont pas inhumaines à cette époque » cependant l’inspecteur ne voit pas la nécessité de prolonger les vacances au-delà de la date indiquée par le ministre.

« Il y a avantage à reporter la rentrée au 15 juillet ; les 15 jours perdus en juillet auront  toutes leurs pleines efficacités  à la rentrée. »

Il convient d’étudier le nouveau régime de vacances à cause de l’accroissement de la durée du 1er trimestre.

                « En matière de fréquentation scolaire la fixation des grandes vacances au 15 juillet supprimera un mal qui existe déjà. L’inspecteur craint que la fréquentation soit plus mauvaise à la rentrée entre le  16 septembre et le 1er octobre. C’est la période où les enfants sont le plus utilisés dans les champs.  Dans beaucoup de canton pauvre les enfants sont loués pour les vendanges, l’inspecteur craint que  les familles ne se privent pas de ce revenu. On pourra remédier à cela par la patience et la fermeté. »

L’inspecteur défendra devant le conseil la date des grandes vacances au 15 juillet.

La lettre est signée R Tournaud

 

                La réponse du ministre, au préfet, est datée du 15 avril 1935. De nombreux départements ont adoptés la date du 15 juillet pour partir en vacances. D’autres préfèrent l’ancien système à cause des travaux des champs et des vendanges. Le préfet propose donc que la date de départ  soit fixée au 15 juillet pour tout le monde et que dans les régions de vendanges la rentrée soit fixée au 9 septembre Chaque commune reporterait  la dernière semaine de congé en fonction de la date des vendanges dans la commune.

                Le ministre à pris connaissance du Compte rendu du conseil départemental fixant les vacances du 1er aout au 30 septembre. Il demandait au préfet de réunir à nouveau le conseil et de lui rappeler les instructions qu’il avait données le 13 avril.  Le préfet lui répond le 4 mai qu’il n’est pas nécessaire de réunir le conseil, les conseillers généraux sont tous contre ainsi que le syndicat des instituteurs et la Section de l’Union Nationale des Membres de l’Enseignement Public. Une nouvelle réunion du conseil donnerait les mêmes résultats avec les mêmes membres. Il demande au ministre de ne pas réunir à nouveau le conseil.

                Le conseil départemental & été réuni à nouveau. Le 11 mai le ministre demande : « Je vous serais obligé de me faire connaître si  à la suite de cette consultation, vous avez pris, et à quelle date, l’arrêté fixant ces vacances. »

                Le 17 avril le décret fixe les vacances du 31 juillet après la classe au 1er octobre au matin. Il en sera de même en 1936.En 1937 en raison de l’exposition internationale les vacances sont fixées du 25 juillet au 30 septembre, cela afin que les instituteurs puissent la  visiter.

 

2_VACANCES DE 1940

                En 1940 les vacances sont prévues du 31 juillet au 1er septembre, l’autre mois étant pris dans l’année. L’école devra garder et occuper les enfants dont les mères travaillent en ville ou qui ne pourront pas suivre les parents aux champs à la campagne. Beaucoup d’enfants doivent travailler aux champs  pour remplacer les pères.

Les périodes de classes ne doivent pas être trop fragmentées  pour ne pas perdre les bonnes habitudes.

L’école gardera ou enverra en colonie les enfants qui ne pourront pas rester seuls chez eux, lorsque les parents travaillent.

Les inspecteurs feront connaître pour le 17 avril 1940 les dispositions prises.

                Elles sont finalement fixées comme suit le 16 mai1940. Suite aux propositions des préfets les vacances sont fixées pendant les mois d’août et septembre dans de nombreux département ruraux d’ont l’Ariège, en Juillet et Aout dans le Calvados et ailleurs du 15 juillet au 16 septembre.

Dans les académies de Rennes, Caen et dans l’Oise les horaires scolaires seront aménagés pendant la période de récolte des pommes, 4 h de classe le matin, à partir de 7h30 et 2heures l’après –midi.

Suivent des instructions pour les garderies.

PJM à suivre : Les épidémies scolaires 

 

Ariège Les écoles en 1869-1870

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