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vebre09marseille-histoire fleursetgraindesel

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Ce blogue a pour but de vous faire part de mes recherches, bien modeste, sur l’histoire de Vèbre et de sa région. Mais aussi de mettre en ligne un peu d’histoire des plantes du jardin botanique de Marseille; mon lieu de résidence. Le tout agrémenté de photographie et d’autres textes.

Publié le par Ponpon,de pey
Publié dans : #histoire Ariège
Vèbre 09 _ les quartiers en 1673 et leurs familles

III  LES QUARTIERS  

                Le village bâti sur l’adret du Quié et en bas de la pente se développe en longueur avec plusieurs hameaux. L’église construite en bordure des habitations et non au milieu conforte l’idée que le village existait déjà bien avant  970. Les wisigoths ne nous ont pas laissés d’archives et à l’époque carolingienne les églises se construisaient que dans des villages déjà importants. Cette habitude a du se maintenir longtemps encore.

                Magnou Nortier dans « La société laïque et l’église » nous dit que le casal en pays toulousain semble être  l’équivalant du manse de Septimanie, ce n’est pas un domaine. Les chemins et cours d’eau le limitent, l’exploitation souvent d’un seul tenant semble se suffire à elle-même.  « On le désigne souvent par le nom de l’exploitant : « mansus ubi X… visus est manere, car il est par excellence la demeure du paysan. ». Nous trouvons là l’origine du nom de nos quartiers qui devaient appartenir dans des temps plus anciens à une seule famille. Les exploitations furent  partagées avec l’augmentation de la population, comme il était de coutume dans les  régions de droit écrit du Midi contrairement à celles de droit oral du Nord. Nous en retrouvons une trace avec des familles qui portent le même nom dans chaque quartier.

 

                1° AlPUJET

                Au levant du village 4 maisons, 3 cabanâts et 1 paty composent Alpujet.  L’endroit  abonde de sources. Les maisons sont bâties soit sur une roche, une maison, soit sous un fort talus, trois maisons. Là comme partout ailleurs dans le village les constructions se firent sur des terrains inaptes à la culture, affleurement rocheux, forte dépression .Dans les dépressions les caves sont toutes en terreplein souvent jusqu’au- dessus  du premier étage ce qui les protégeait de la gelée. L’argile des murs et leur mode d’encrage au sol contenait l’humidité.

Habitaient à Alpujet :

_ Huguet et Peyrou  Denjean dit Manché  m8, c’est ce surnom qui est resté  Alpujet étant trop proche de Pujol.

_Peyrou Denjean m7.

_Pierre noble  Traversier  Sieur de Fantillon, m 6, seigneur de Vèbre et Urs il habitait Urs.

_Petit Denjean tenait qu’un cabannat il habitait donc chez un de ses frères.

_Raymond Soulié,m10, la plus grosse propriété du quartier. Dans les décennies précédentes  le Manché se composait probablement des familles Denjean et Soulié.

                .

 

 

                2°ENCOURTIES

                La famille Gaillard Conties qui a donné le nom au lieudit et Jean-Petit Rauzy  habitaient ce petit quartier situé Sous le lavoir actuel d’Engerma. Il se composait des maisons de gaillard Conties et  jean petit Rauzy 8c chacune  et un paty de.4c.

                Ce lieu pose un petit problème. En 1783 il y a trois familles et en 1829 il ne reste plus qu’une grange, à l’emplacement de celle de Charlie. Le lieu est bien arrosé avec une bonne terre les habitations ne sont pas demeurées alors qu’Engerma tout proche les gens s’entassaient ; pourquoi ? La réponse est donnée sur le côté du lavoir. Dans le talus en allant vers le Manché se trouve un gros bloc de roche décroché du Quié, il est recouvert de près de deux mètres  de terre. Le terrain se trouve sur un axe de déjection des éboulis du Quié. Quelques parcelles en amont, en 1875-1876, la commune a extrait des éboulis du Quié  les moellons qui ont servis à construire l’église.

 

                3° ENGERMA

                Anciennes terres d’un propriétaire qui s’appelait Germain forme catalane de Gerama qui  désigne un lieu, ou une fraternité.

                Dix maisons constituent ce quartier en 1673, plus les cabannats et les patys.  Cet hameau tel que nous l’avons connu enfants à peu changé depuis cette époque. En arrivant du Manché la maison de Jean Gros Soulié (Famille Anen et Of- Viot) n’avait que 11c et le cabannat 14c.Derrière chez Mr et Mme  Anen deux maisons en 1673. Nous avons connu la dernière en ruine et son propriétaire Sarda  qui était en maison de retraite à Ax et qui se promenait en ville en faisant tourner sa canne. Sa femme Gabrielle vécut vieille soutenue par le rouge et l’eau de vie. En bordure du chemin derrière chez of  les maisons comme aujourd’hui  s’alignaient de la maison d’Antoine Audran (Manuel Luis)  à dernière qui appartenait à François Alzieu située à l’angle du chemin à côté du noyer il reste les murs Nord. Au nord en bordure du terrain de Nadine la maison de Peyrot et Raymond  Rausy.

                Le chemin était interrompu derrière la grange d’Of. Pour rejoindre les dernières maisons il fallait monter par le chemin communal entre la maison de Nadine et celle de Manuel et contourner les propriétés par le haut, ce chemin est actuellement fermé. La maison Marfaing n’existait pas, Bernard Soulié y avait sa grange en 1783. La maison Florence est mentionnée en 1744.

                Sous le tilleul de la cour de Françoise de l’eau sort en abondance au printemps.  Sur l’ancien plan figure une excavation au niveau de la route.  Il devait s’y trouver une fontaine, pas de vie sans eau.  L’eau sort aussi dans  le jardin de Martine et dans celui de Marie –Pierre.

                Les familles en 1673

En bordure de route Jean Gros Soulié m11 au levant  jean Soulié  m9  et Jean Calbeyrat m10

Au Nord  sous le chemin Peyrot et Raymond Rausy m12 chacun et entre les deux  Antoine Audran(ouest)  m12 _Soulié Ouniguet m8 _Jean Soulié Louregne m12_ Jean Cabarre m8_ Jean Rausy Pedemenou et François Alzieu. M14

 

                4° COUDOU

                Actuellement appelé Coundou, de corylus en latin, ce mot d’origine grecque désigne le noisetier. L’abelanié en patois, noisetier en français,  vient d’avellana, espèce de noisetier.

                A cet endroit les maisons soutiennent le sol  qui arrive au niveau du toit côté arrière.

                Marie Verninat avait une maison de 8c, une grange 10c, un paty4c. Arnaud  Verninat tenait une maison de 7c  un paty de 14c  et un pail. (pailhé ?) de 4c la terre était la possession de marie Verninat 3me1/2. Le curé possédait une maison de 18c et une grange de 5c plus un paty de6c.La disposition des terres et des maisons est sensiblement la même de nos jours que ce qu’elle fût à l’époque.

 

                5° PEY

                Le rôle des feux de Gaston fœtus, mentionne : La boria de bernat de Buebre ;  stay P.[Pey] de Daral.

« Pey de la coma », propriétaire à Varilhes, en 1500_ » Feliso del Plaa deu loc de verniola », déclare le 26 février 1500, à Varilhes, qu’il possédait 20 cesterades (20 séterées)  de terra, situades à Vèbre.

Dans les confronts est mentionné le chemin de St Félix (de Rieutor) à Pamys. Feliso del Plaa de Verniole possède 20 séterées  de terre à Vèbre.

Que veut dire stay? Un peu plus haut nous trouvons la borda de Ramon de la coma stay son filh. Pey de Daral est donc le représentant de Bernat de  Buèbre. Ce dernier devait être originaire de Vèbre et avait peut-être des terres en ce lieu. Le prénom Pey est lié à cette famille.

Gaston Fœbus avait ordonné le recensement de tous, les  biens du comté en vue d’établir un rôle des impôts complet et juste.  Cet état était achevé avant le24 octobre1374,ce document original est perdu. En 1390 cet état est révisé ce document est incomplet.

Bernat de Buebre (Vèbre) possède une boria à Varilhes en 1390 et probablement des biens à Vèbre dont nous n’avons ni la surface ni l’imposition En 1500 les biens de  Varilhes sont la propriété de Pey de la coma et ceux de Vèbre  de feliso del Plaa de Verniole.

Le quartier de Pey serait donc un ancien bien de la famille Bernat de Buèbre.

 

                Les maisons du  quartier de Pey sont toutes  construites sur une roche très dure de couleur verte l’ophite. Cette roche tombait à pic sur l’Ariège. Les maisons d’aujourd’hui étaient construites en 1673 Seules les granges ont été modifiées.

 Maisons plus granges et paty composaient ce hameau.

_La maison jouxtant l’angle de la route et du chemin de Pey était habitée par la famille Olive m8( maison 8cannes). Les granges attenantes n’existait pas  le terrain du cimetière (un champ) avançait beaucoup plus sur la route actuelle et le cheminse trouvait plus bas que notre route.

_La  maison de marc Denhomme  m14 se trouvait au sud de la grange Souliéconstruite entre 1673 et 1783, non bâti en 1673, elle avait une logade au nord. Au milieu  de la grange actuelle un paty. La maison Soulié puis  Rausy, m8 , avait son entrée à l’Est. Elle existe toujours.

_ La maison d’Arnaud Vilbert n’existait pas ni celle de la famille Bonnet au Couloumier.

_La maison de Véronique  B(ex maison Lafaille riot) n’était pas aussi étendue. Ellae appartenait à  Andrine Verninat m 8 p8

_La maison de Césarine Marfaing n’a pas été modifiée depuis l’époque : Louis Furioux m7cab14

 _Celle de Costessèque  et la mienne ont été surélevées.

_ Les maisons de Lucienne Roda et de la famille Marsan n’existait pas

_ La maison Rodrigo côté ouest appartenait à Jean François Martin m 15 p (Paty ) 4 ;en 1744m15 p 30 en 1783 m13rt la grange( g) 7(maison olive )

_maison Rodrigo coté Est : Paulet Astruc  m8. En 1783 sa surface est e 13c p 5 elle a donc été reconstruite entre 1744 et 1783

.L’accès au quartier se faisait en face Coundou   Il n’y a pas de point d’eau, elle était donc puisée à Engerma  ou au Pech ou à la rivière.

 

 

                5° CAROL

                Le mot viendrait du catalan queralt, quer: rocher  et alt  haut, élevé.

                C’est le quartier le plus élevé de Vèbre.

Les maisons sont bâties sur une roche qui se délite facilement et pour la maison Canal sur un gros amas de blocs morainiques. Elles composaient en 1673 deux pâtés de maisons compactes et deux maisons isolées plus les dépendances. La maison la plus à l’ouest à l’angle du chemin de Carol et de celui du Quié n’existe plus. Les granges de Francine ont toujours été des dépendances agricoles. La maison de Cadenat était en 1673 une logado. Toutes les autres appartenaient à des Lafaille. A l’origine il ne devait y avoir qu’une seule propriété Lafaille Le point d’eau se trouve sous un fort talus et en contrebas du virage du chemin du Caralot, partie abandonnée actuellement.

                Nous trouvions dans la maison d’Henri Thoa, garage actuel et accès compris et du levant au couchant : Arnaud Lafaille jeune m 16c ; Arnaud Lafaille vieux m 6c; jean Lafaille  Jean voux m6c.

Dans le jardin de Francine au levant Antoine Lafaille Bourrut               m10 cabannat attenant 12c et logade 10c sous le chemin

Maison de Francine avant extension récente :Antoine Lafaille naudou m28c cabannat 14 ; petit jean Lafaille gardenal m18 p18. Au couchant à l’angle des deux chemins Antoine Alazet ?? et ou Arnaud Lafaille de pyrot m11 cab16 patty 11.

 

                6° NIFORT

                Je n’ai pas trouvé de signification au mot Nifort. Peut-être une déformation de Nicot: janicot, nigaud niais. ? Entre 1891 et 1915 il est né 1 seul Nifort en France.

Le quartier Nifort est limité par  le chemin  qui va de la fontaine de Caralp à Carol  le chemin de Carol jusqu’à la route  et la route.

Il comprenait en 1673 sept propriétaires plus la maison crurale  le bien le plus important avec une maison 30c une grange 23c volière 2c1/2 b j 3m 3b1/6

_ sieur Jean Bringuigui m6c, ,  Grange Sanac

_ Jean Lafaille> Maison Pinel Alain

_Jean Soulié> Sanac côté presbytère cour ou jardin

_Lafaille Jean Vieux >Caralp

_Gironis olive >Sanac  couchant

 Idem Cabanat> Bergerie Caralp

_Jean Soula > Sanac  côté levant

_Hs Sieur Jean Bringuigui > Enserre maison mitoyenne de Sanac coté couchant

 

En 1783 il y avait 7 maisons plus la grange d’Antoine Lafaille (Caralp & Sannac) et quelques autres patys. 

 

                7°EN SERRE

                On appelait ainsi le groupe de maison au couchant du chemin de Caralp. Anciennement ce devait être la propriété d’une personne qui s’appelait Serre. Ce mot désigne le haut d’une crête.

Habitaient en ce lieu en 1673 :

_Antoine Lapene m 30c

_Antoine Lafaille m 10c p6

_Jean Rauzy branbent m 7 p11.

_Antoine et Jean Aliatau Nord d la maison d’Antoine ??

De nos jours ces maisons sont dans Nifort

 

                8°EN FLORENCE Du nom de Florence

                Les maisons d’En Florence se situent au couchant du chemin qui monte à Carol, celles sous le chemin font partir de Mondeille. Au couchant le quartier s’arrête  à l’ancienne maison de Roger Canal  et à son jardin, au nord à la falaise sous la maison Cadenat et la grange de Francine.

Nous y trouvons sur le terrier

_Guilhem Florence, maison Lafaille, m 12c

_Guilhem Florence m18c p 8, maison Groby –Oberdorff

_Gracia Florence m 18 p8  Ancienne Maison Montana, pas l’ancienne grange qui était en bordure du chemin

_Peyretout Florence m28, sa grange était au-dessus du chemin, maison Martuchou  coté midi

_ Jean Verninat m11 p6 en rentrant dans la cour de Martuchou à droite.

5 maisons en 1673 et 7 en 1783 plus granges.

 Une petite maison sans terre attenante n’appartient pas aux familles Florence tout le reste est leur propriété. Là aussi il est possible de voir le partage d’une propriété beaucoup plus grande. 

 

                9° MONDEILLE

                Je n’ai pas trouvé l’origine du nom. Mandelle en moyen français signifie Grand panier à anses gabion.

Mondeille recouvrait les maisons en dessous du chemin et l’ancienne grange Montana.

 Y  habitaient :

_Guilhem traversier  m16_ maison Luis

_Pol Traversier, m 16 maisons de Benjamin

_Jean Martin et Bernard Espelette  se partageait une maison 7c pour chaque part, grange Montana sous Cadenat

 En 1673 il y a 3 maisons dans ce quartier et en 1783 4 plus les dépendances.

 

                10° EN PUJOL

                Du nom de Puiol (Pujol)

Ce sont les terrains situés au couchant d’en Florence plus l’ancienne église et ceux compris entre le chemin d’En Pujol et le chemin des Graous.

L’ancienne église et le cimetière se situent en périphérie des maisons.

_Bernard florence  m30 p4 occupait la maison Soula. Son terrain était mitoyen de Peyretout Florence.

_Arnaud Lafaille m 11c cab 16. Elle se trouvait dans le bien Soula, plus de trace par la suite.

Au-dessus du petit chemin

_Jean Lafaille de Pyrot m11c p11Partie nord de la maison de Jean-Baptiste

_Antoine Puiol en indivision avec son frère Guilhem 6c chacun. Partie centrale de la même maison. En 1744 elle appartient à Rebeu Peyre dit Guimbard sobriquet qui restera à la famille Rausy et à la maison

_Arnaud Bergada m12c

Ces trois maisons qui seront réunies plus tard occupent  au total 35 c.

 

                11° LAPLACE

                Les maisons de la place seront rattachées au Pech en 1783.

La place ne se présentait pas comme de nos jours Jusqu’en 1890 date de construction de la route actuelle. Les chemins vicinaux avaient leur point de départ à la place. Nous avions le chemin de Vèbre à la Montagne, celui d’Albies et le chenin de Vèbre à Urs. La commune portait toute son attention à celui de la montagne et semblait délaisser les autres. Les cultures couvraient le  flanc de montagne jusqu’au Fillol et une part importante du trafic agricole empruntait ce chemin. Il descendait au Pech où la fontaine qui date de 1932, n’existait pas, ensuite droit vers le passage à Niveau qui date des années 1880. La pente était de 10% avec un petit passage à 15%. Un lavoir  construit après l’arrivée de l’eau des anciennes fontaines_1855_ s’érigeait sur le parking actuel à l’angle du mur. Un  chemin rural partait du chemin d-Albies longeait la propriété Bergeaut et rejoignait le chemin principal plus bas, il desservait des jardins.

 

Maisons de 1673, sous la route

_Denjean Arnaud Latet et Antoine habitent approximativement à l’emplacement de la maison Olivera maison 8 c chacune.

En 1783  quatre  maisons dont celle la plus au sud qui  possédait une chambre volante au- dessus du chemin.

 

Sous le chemin du Pech à Pene

_Arnaud Denjean   m 16c cab 12, parcelle 1187_ 1315 Philomène Alzieu & Lagarigue.

_Denjean Antoine  m16, parcelle1188_ 1315 Sur l’emplacement de la grange Alzieu & Lagarigue. Maison démolie en 1892.

 En 1783 maisons toujours dans la famille Denjean, deux familles.

 

                12° LE PECH

                 Pech est une variante de Puig en langue d’oc.   « Puig Le plus fréquent, avec son cousin Pujol, des toponymes utilisés en Roussillon pour désigner des personnes. Le nom désigne bien sûr celui qui habitait sur une colline (du latin podium). » Généanet.

                Ce quartier s’est  construit sur les bords du chemin qui menait à Pene. Les maisons S’alignent sur deux rangées au XVII siècle, en 1783 s’ajoutent les maisons sous la route et celles en aval du Pech. Cette  disposition diffère des maisons de Enserre, En Florence et  En Pujol qui sont séparées les unes des autres en 1673

Nous trouvons :en 1673 Guilhem Alliat sur le passage de l’ancienne grange de Jean Rauzy en 1783 Alazet Gabriel g10, Alzieu pierre, Rausy Guilhem,  Soula Jean,  Denjean Pierre, Galissié Jeannet gourguam

 

Au- dessus du chemin du Pech:

_Giromis Lafaille à l’emplacement des maisons et granges  Alliat (Leal,) Nina Alzieu

_Arnaud Alliat briou m16

_Paule Soulié m10 p4

_Jean Cabarre m5 p5

_Petit Soula m10 p4

_ Soula Marguerite1/2m

 

Sous le chemin du Pech

_Gaillard Soula m19 c 18 p16. Ancienne maison Jean Rauzy la cour sous la maison et l’ancienne maison de Costesèque ou devait se trouver le paty.

_Jean Peirre Soula  m22 maison mitoyenne avec Gaillard Soula

_Arnaud Denjean et Antoine Denjean déjà mentionné à La Place.

 

4° Rangée de bâtisses, en aval  dans le jardins actuels

 _ Petit soula  cabannat 12 en 1783 Calbet Pierre m13 g16

_Gaillard soula cabannat18 en 1783 Soula Jeannet  Bousquet  m8

_Jean Peyre soula P10                                     en 1783 Soulié jean m12g12

_Denjean Antoine terre en 1783 Denjean Jérôme g 22 et Denjean Gabriel g 16

                Une fontaine coulait au Pech Elle devait se trouver sous la grange Rauzy ou un peu plus loin au bout de ce petit chemin, plus loin le champ qui appartient de nos jours à la SNCF était cultivé. Elle ne peut pas se trouver plus bas puisque Lucienne Caralp et Jésus Montana l’ont connue alors qu’elle coulait encore et que le chemin inférieur qui menait à peine fut détruit lors de la construction de la voie ferrée. 

 

 

 

                13° LA PLAINE

                Aucune maison n’était construite en 1673 à La Remise. Il en était de même à Verdun  La route qui  n’était qu’un simple chemin ne fut construite que dans les années 1770, jusqu’à Ax seulement. Le pont de bois sur l’Ariège était à réparer ou à refaire fréquemment des personnes s’y sont noyées

_En 1783 la propriété Pagés Rouzoul appartenait à Madame de Savignac d’Ax. En aval venait les terres de Maitre Verniolle (maison de Francine) qui habitait Ax et détenait le titre de chanoine à Pamiers .

_ Soulié Jean et Antoine avait une grange, 27 c= 85 m2, vers la mine de fer ; Cela laisse à penser qu’il devait être lié à l’exploitation de  cette mine.

En 1829 Toutes les maisons de LaRemise et de Trouncasse étaient construites.

 

14°PREMIERES IMPLANTATIONS

                Mais où se trouvait  la partie la plus ancienne  du Village ? Elle n’est pas facile  localiser, contrairement aux apparences qui la voudraient sous l’église.

Vèbre s’étend sur plusieurs hameaux de structures différentes. Les villages tels que nous les connaissons de type castral ou à habitat dispersé datent presque tous de la fin du X° Siècle début du XI° et se sont construit en 50 ans environ en Languedoc.

                Notre village est vraisemblablement issu d’un ancien grand domaine qui s’est divisé par la  suite, d’où les hameaux. L’église construite entre 960et 970 à l’extérieur ou en marge du village prouve que celui-ci existait déja et  avait une certaine importance.

                En 1673 l’habitat est groupé à quatre  endroits, le Pech, en Germa, Nifort et Pey ; ailleurs il est beaucoup plus lâche et ces derniers hameaux sont peu peuplés. Les habitats groupés ont un accès plus facile à l’Ariège que les maisons dispersées dans la partie haute du village. Les ménagers qui ont leur ferme à ces endroits possèdent de belles pièce de terrain attenantes à la maison, les autres étant dispersées dans la commune.

                Les familles Florence dominent  à en Florence et en Pujol, Lafaille  à Carol, Verninat (2) à Coudou les familles Soulié occupent presque tout Engerma et le Manché où l’on trouve les Denjean. A Nifort il  y a sept propriétaires. A Enserre la famille Alliat occupe une grosse part du terrain elle est implanté aussi sous la route. A Pey une maison appartient à un propriétaire, forain ?, un Pey de Bubre y avait une terre au XIV° siècle. Nous y trouvons aussi un autre ménager. Partout les brassiers, qui possèdent une petite maison et un peu de terre, habitent à proximité des ménagers dont ils doivent être les ouvriers.

                Dans les temps anciens les épidémies ravageaient souvent les villages et pour s’en protéger les villageois éloignaient les cimetières des habitations, comme à vernaux et dans d’autres lieux du Sabarthés. Lorsque la vieille église dut restaurée le propriétaire trouva un jeune squelette couvert de chaux  preuve que la personne mourut d’épidémie. Les borboriens érigèrent l’église à En Pujol sur un lieu surélevé visible de loin et sur le cimetière qui existait déjà, comme le prouve des squelettes trouvés sous les fondations de la chapelle. Ce lieu était suffisamment  éloigné du Pech et des maisons environnantes pour qu’elles soient protégées. Les terres immédiatement attenantes au cimetière au °X siècle devaient appartenir à une ou deux familles et par conséquent indisponible pour la construction de l’église. Elle  a été érigée sur un lieu impropre à la culture comme toutes les autres maisons.

                Le quartier le plus ancien a du s’établir au Pech simultanément au développement des grosses fermes (pour  notre village) à En Florence et sur les terres environnantes. Engerma   Pey et Nifort  sont-ils plus vieux ou plus jeune que le Pech ? S’ils étaient plus vieux  le cimetière et ensuite l’église se seraient trouvés plus près de ces lieux ce qui n’est pas le cas. Ils ont  donc dû se développer après le Pech qui de plus est avec En Florence et Enserre mieux protégé du vent d’ouest. 

Ci dessous l'emplacement des maisons en 1673 tel que j'ai pu le reconstituer

Alpujet  Reste de la maison Denjean  premier article du terrier de 1673

Alpujet Reste de la maison Denjean premier article du terrier de 1673

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