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vebre09marseille-histoire fleursetgraindesel

vebre09marseille-histoire fleursetgraindesel

Ce blogue a pour but de vous faire part de mes recherches, bien modeste, sur l’histoire de Vèbre et de sa région. Mais aussi de mettre en ligne un peu d’histoire des plantes du jardin botanique de Marseille; mon lieu de résidence. Le tout agrémenté de photographie et d’autres textes.

Publié le par Ponpon de pey
Publié dans : #Grain desel

Évolution du nombre de communes françaises en métropole + DOM-ROM

 

au 1er
janvier

en
métropole

dans les
DOM-ROM

au
total

1999

36 565

-

114

-

36 679

2000

36 566

+1

114

=

36 680

2001

36 563

-3

114

=

36 677

2002

36 565

+2

114

=

36 679

2003

36 564

-1

114

=

36 678

2004

36 568

+4

114

=

36 682

2005

36 570

+2

114

=

36 684

2006

36 571

+1

114

=

36 685

2007

36 569

-2

112

-2

36 681

2008

36 569

=

112

=

36 681

2009

36 570

+1

112

=

36 682

2010

36 570

=

112

=

36 682

2011

36 568

-2

112

=

36 680

2012

36 571

+5 -2 = +3

129

+17

36 700

2013

36 552

+8 -27 = -19

129

=

36 681

2014

36 552

=

129

=

36 681

 

 

 

 

 

 

 

Communication du Préfet de l'Ariège  en 1850 sur la fusion de communes.

 

Mon point de vue 

Le Président de la république actuel  dans sa dernière interview a déclaré qu’il n’y aurait pas d’augmentation d’impôts en 2015, mais dans le même temps les crédits alloués aux collectivités locales vont diminuer alors comment résoudre, l’équation ??

Pour les cantons la fusion est acquise. Voir ci-dessous la carte extraite de la gazette ariégeoise.

 Et pour les communes ?

Alors que la population de nos communes  a diminuée drastiquement, et faute de nouvelles industries implantées elle n’est pas prête d’augmenter significativement, l’administration a ajouté une couche supplémentaire dans la gestion du territoire les Communautés des Communes, des fonctionnaires de plus à payer et des « petits fromages pour les élus ». Elles ont peut-être une utilité mais je n’en suis pas si sûr. Par le passé  le pays était aussi bien administré sans elles. Puisque communauté des communes il y a  il me semblerait bon de fusionner les communes en aval. Ce problème avait était posé et clairement analysé sous la 2° république. Dommage qu’il n’ait pas abouti.

Il faudrait  diminuer sensiblement le nombre de communes (332pour l’Ariège 119 pour les Bouches du Rhône36 552 pour le pays en 2014)    

 

Source :http://www.gazette-ariegeoise.fr/local/cache-gd2/b130e6e842ebde7d742a54b14dcf8fa1.jpg

CIRCONSCRIPTIONS TERRITORIÂLES

 Suppression des petites communes.

Dans une circulaire en date du 29 août 1849, M. le Ministre de l’Intérieur s'exprime en ces termes :

 

« En principe, Monsieur le Préfet vous devez rechercher l'occasion de provoquer la suppression des communes de moins de 300  habitants, et leur réunion aux communes voisines, quand la situation topographique des localités ne s'y oppose pas rigoureusement.

Ces communes ne satisfont, en effet, que très imparfaitement à leurs dépenses obligatoires, et sont forcées de recourir à des impositions extraordinaires qui surchargent les contribuables. D'un autre côté, le petit nombre de leurs habitants ne permet que difficilement d'y trouver des administrateurs municipaux éclairés ou pouvant donner un temps suffisant aux travaux de la mairie. »

Vous serez frappés comme moi, Messieurs, de la vérité et de la force de ces arguments, et j'ai l'espoir que vous me prêterez votre appui pour arriver à une meilleure division de notre territoire, division qui aura le double avantage de rendre l'administration plus facile et d'alléger les charges des contribuables. »

 

Mr le Préfet s’adresse au Conseil général.

La partie précédente traite de création ou des fusions de communes en Ariège .

 (P120)

« …Voulant toutefois examiner la question avec tout l'intérêt qu'elle comporte, j'ai cru devoir en ajourner la solution et m'entourer, au préalable, de renseignements propres à vous faire apprécier la situation.

J'ai, en conséquence, demandé des renseignements .spéciaux à MM. les Juges de paix de l'arrondissement de Foix et je les ai mis sous les yeux du Conseil d'Arrondissement. J'ai également engagé MM. les Sous-préfets à préparer un semblable travail, chacun dans son arrondissement.

D'après les rapports de MM. les Juges de paix, de l'arrondissement de Foix, déposés, sur votre bureau, il y aurait lieu de prononcer les réunions suivantes :

 

Dans le canton d'Ax :

1° Ignaux qui ne compte que 238 habitants, à Sorgeat qui  a une

population de 644 âmes ;

2° Tignac, 232 habitants , à Vaychis qui en a 282;

. 3° Qrgeix , 268 , à Orlu qui en a 499.

La distance qui sépare ces communes est peu considérable; les chemins sont faciles et praticables en toute saison.

 

Dans le canton de Labastide-de-Sérou :

Suzan, composé de 60 habitants seulement, à Labastide-de-Sérou

qui en compte 2,944.

La. commune de Suzan, qui est située à une petite distance de

Labastide, a le même plan cadastral et le même rôle de contributions.

Le Maire est toujours pris , et. forcément, dans la commune

de Labastide ; il a toujours été impossible d'organiser un Conseil

municipal.

 

Dans ,1e canton des Cabannes :

1° Château-Verdun, qui compte 186 habitants, Aulos 122, et le Pech 235, aux Cabannes, composé de 616 âmes. Ces quatre communes ne forment déjà qu'une seule paroisse;

2° Sinsat ,194 habitants, à Rouan qui en a 235 ;

3° St-Conac, 162 , à Verdun, 744;

4°Caychax, 159, à Albiés, 462;

5° Appy,224, à Axiat, 299 ;

6° Urs , 221 et Lassur , 264 , à Vèbre qui a une population de 498 habitants ;

(P 121 )

7° Vernaux , 150 , à Garanou , 247 ;

8° Enfin, Bestiac, qui n'a que 106 habitants, à Caussou qui en compte

,489.

Si la suppression de certaines communes est quelquefois nécessaire et qu'il soit d'une bonne administration de les incorporer aux communes voisines, cette nécessité ne s'est jamais plus vivement fait sentir que pour le canton des Cabannes. Vous n'ignorez pas, en effet,

Messieurs, que les communes de ce canton sont les plus pauvres de tout le département. L'on ne peut, même en écrasant les contribuables d'impôts extraordinaires, parvenir à satisfaire au paiement des dépenses obligatoires et aux justes exigences des nombreux créanciers qui les assiègent.

Une seule raison pourrait vous arrêter : la difficulté de régler convenablement les intérêts divers des communes, dont M. le Juge de Paix propose la suppression. Je ne pense pas, pourtant, que ces difficultés soient insurmontables, et j'ai la confiance qu'une étude sérieuse fournira les moyens de tout concilier. »

.

Pour trouver ce texte sur Google

 Taper

Gallica

Ariège

Ok

 Dans le bandeau à gauche sélectionner date d'édition XIX° siècle

document 1  rapport et délibér&tions ( Ariège Conseil général)

Cliquer pour ouvrir ce document

Dans le cadre rechercher dans ce périodique écrire Vèbre ou le nom de votre commune et valider

Pour Vèbre il y a 5 pages à 15 documents chacunes.

Le document étudié se trouve à la page 3 n° 31

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55252230.r=v%C3%A8bre.langFR

 cliquer sur le module de recherche puis sur P120 pour aller directement sur Vèbre

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55252230/f122.image.r=v%C3%A8bre.langFR

Le document  ci-dessus  commence à la page 103.

 

LE GOUVERNEMENT DE L’EPOQUE

Président  Prince louis napoléon Bonaparte

Sources  The First World War

http://www.historytoday.com/richard-cavendish/louis-napoleon-elected-president-france

En Mai

Mercredi 2 mai : Victor Hugo vote contre l'amnistie (« tout est troublé » ).

6 mai : Victor Hugo donne son « compte rendu de mandat à l'Association générale des auteurs dramatiques ».

7 mai :

La Constituante désapprouve la politique étrangère du gouvernement en votant un blâme; le lendemain, Edmond Drouyn de Lhuys, ministre des Affaires étrangères, confie à Ferdinand de Lesseps une mission de conciliation entre le pape et les républicains romains; mis en minorité, le ministère ne se retire pas.

7 - 23 mai : Alexis de Tocqueville et sa femme séjournent en Allemagne. À Francfort, il assiste à la crise qui entraîne la dissolution du Parlement. En son absence, il est élu à l'Assemblée législative, premier dans son département, avec 82 404 voix.

8 mai : pose de la première pierre de la cité ouvrière de la rue de Rochechouart, achevée en 1851 et baptisée Cité Napoléon, premier exemple de la politique de logement social de Napoléon III.

11 mai : mort à 10 heures du matin de Juliette Récamier. Elle meurt de l'épidémie de choléra qui sévit à Paris.

13 mai : élection de l'assemblée législative. La droite (parti de l'Ordre) obtient 450 sièges. Les démocrates-sociaux (la « Nouvelle Montagne »), 180 sièges. Victor Hugo est élu dixième à Paris.

14 mai : démission de Léon Faucher, ministre de l'Intérieur, accusé de manœuvres électorales abusives auprès des préfets.

26 mai : l'Assemblée constituante tient son ultime séance.

27 mai : Hercule de Serre est nommé rédacteur à la direction commerciale aux Affaires étrangères et Arthur de Gobineau compte sur lui pour trouver une situation.

28 mai : l'Assemblée législative se réunit pour la première fois. André Dupin est élu président.

29 mai : Oudinot est autorisé à reprendre les hostilités contre Rome.

...

Elections de 1849

Résultats        

Avec 69 % de votants, la participation électorale baisse très sensiblement par rapport aux élections précédentes (en avril 1848, il y a 81 % pour l'élection de l'Assemblée nationale constituante et, en décembre 1848, il y a 75 % pour l'élection présidentielle). L'enthousiasme des premiers mois de la nouvelle République est émoussé, et le suffrage universel conquis en février 1848 fait moins recette.

 

Avec 59 % des voix exprimées, le Parti de l'Ordre recueille la majorité absolue. Il est impossible de mesurer exactement chaque mouvance, les noms étant trop entremêlés sur les diverses listes conservatrices, mais l'union sur l'essentiel efface avantageusement l'impossibilité de se compter. La gauche obtient 41 % des voix, dont 79 % (soit 32 % du total des exprimés) pour les listes d'union ou démocrates-socialistes homogènes. Les républicains modérés ressortent laminés, et de surcroît in quantifiables parce que répartis entre listes de gauche et de rares listes isolées. Il y avait 750 sièges à pourvoir, mais, du fait des candidatures multiples, seuls 713 ont un titulaire. Le Parti de l'Ordre dispose de 64 % des sièges (il n'en avait que 34 % dans l'assemblée précédente élue en avril). Par contre les Démocrates-socialistes ont 25 % des sièges (soit entre 200 et 210) contre 11 % dans l'assemblée précédente. Avec 11 % des sièges (contre 55 % dans l'assemblée précédente) et seulement une centaine de députés, les républicains modérés connaissent un écroulement, d'autant qu'une grande partie des personnalités de cette tendance sont battues (en particulier Lamartine).

Assemblée Nationale  française 1849.

            Parti                                                   Sièges

            Parti de l'Ordre                                   450

            Montagne, Démocrates-sociaux        180

 

            Républicains modérés                        75

WIkipedia

 

Wikipedia

Louis-Napoléon Bonaparte, président de la République (1848-1852)

Le second ministère Odilon Barrot est constitué après les élections à l'Assemblée législative en juin 1849. Il succède au Premier gouvernement Odilon Barrot. Il est renvoyé par le Président de la République Louis Napoléon Bonaparte le 30 octobre 1849, qui forme alors un gouvernement à sa dévotion

 

Composition du gouvernement

Les élections à l'Assemblée législative ont conforté le « parti de l'Ordre » (monarchistes), mais ont renforcé le camp des républicains. Aussi le président de la République Louis Napoléon Bonaparte est contraint de maintenir Odilon Barrot à la tête du ministère (Le maréchal Bugeaud, Adolphe Thiers et Molé s'étant récusés). Il y a quelques changements (+) par rapport au premier gouvernement Odilon Barrot.

 

Ministres nommés du 2 juin 1849[modifier | modifier le code]

Président du Conseil, ministre de la Justice : Odilon Barrot

Ministre de l'Intérieur : Jules Dufaure, pourtant « bête noire » du président[réf. nécessaire]

Ministre des Affaires étrangères : Alexis de Tocqueville, orléaniste, vice-président de l'Assemblée1

Ministre des Finances : Hippolyte Passy, économiste, d'opinion orléaniste de « gauche »

Ministre de l'Agriculture : Victor Lanjuinais

Ministre des Travaux publics : Théobald de Lacrosse

Ministre de la Guerre : Joseph Marcellin Rulhières

Ministre de la Marine et des Colonies : Victor Destutt de Tracy

Ministre de l'Instruction publique et des Cultes : le comte de Alfred de Falloux, un des chefs monarchistes légitimistes

Remaniement du 14 septembre 1849

Ministre de l'Instruction publique et des Cultes par intérim : Victor Lanjuinais

Source Wikipédia

 

Odilon Barot

Wikipedia

 

A nos élus de bien décider il en va de la prospérité de la France

Pour faire des économies il ne faut pas avoir les poches trouées ,et un trop grand nombre de communes sont autant de pocges trouées.

PPP

piéce de 50f  Napoléon III 1856

piéce de 50f Napoléon III 1856

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