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vebre09marseille-histoire fleursetgraindesel

vebre09marseille-histoire fleursetgraindesel

Ce blogue a pour but de vous faire part de mes recherches, bien modeste, sur l’histoire de Vèbre et de sa région. Mais aussi de mettre en ligne un peu d’histoire des plantes du jardin botanique de Marseille; mon lieu de résidence. Le tout agrémenté de photographie et d’autres textes.

Publié le par Ponpon de Pey
Publié dans : #poesie

 

DRAME

 

Je ne sais pas si je me trompe

Mais si, toi, tu me trompes

C’est surement moralement

Dans ton esprit, par châtiment

Parce que je fus trop sévère

0u que j’ai " dépassé les bornes"

Et vous retournez chez vos mères

Quand, c'est nous qui portons les cornes

Ou que nous sommes sur le point

De les porter...oui…  car, en somme

Si tu veux bien faire le point

Crois-tu, un jour, trouver un homme

Capable de te supporter,

De supporter tous tes défauts

Et d'aller jusqu'à s'entêter

A constater qu'il  les lui faut

Quotidiennement tes bêtises

Et journellement, tes sottises.

Ah! Chérie, reviens vite, en somme

Que continue mon métier d'homme

Et que, fini, ce petit drame

Tu ne cesses pas d’être Femme.

 

 

PETITS  DEFAUTS

 

Si tu n’avais pas de défauts

Tu ne serais pas filIe d’Eve.

Mais, tu vois, des défauts,  il en faut

Pour ne pas vivre dans un rêve.

Tu vois que tu cesses, d’un coup

D’être jalouse, dépensière

Menteuse, primesautière. .

Tu y perdrais, et de beaucoup

Tout ce qui fait ton charme

Et cet éternel féminin

Qui est la plus belle des armes

Dont te fit don, le Malin,

Je ne vois pas Toi , sans malice,€

Sage et calme petite bourgeoise

0u laborieuse villageoise ;

Et moi, privé de tes caprices.

La vie, privée de son sel,

Notre amour sevré de piment.

Ton esprit, pétillant, mortel.

Ta chair rose, sans mouvement.

Tu vois que, .soudainement

Tu ne sois plus celle que j’aime

Avec ses vilains défauts, même

Et que je perde, 1à, vraiment

L’exquise petite personne

Qui pleure quand je pardonne.

 

Au fait, si tu m’abandonnais

A qui pourrai-je pardonner.

 _____________________

 

CAPITULIATION

 

« Tu vas voir, Çà va se gâter

« Je t’ai bien dit ce qu' il faut faire

« Et toi, tu fais le contraire

"Uniquement pour m’embêter !

« Un jour, Cà cassera, c’est bête

« Mais si tu ne m’obéis plus

« Je n’ai pas l’intention ; non plus ,

« D’en faire toujours à ta tête. »   

 

Qui de vous, Messieurs, n ‘ a pas pris

Cette position énergique

Et qui de vous n ra pas compris,

Tout ce qu’elle avait de comique.

 

« Mais cette fois, je vals plus loin

« Je t’avertis, par politesse

« Que je vais prend.re une maitresse

« Cà, au moins ; ça t’en bouche un coin. » 

 

Elle répond qu’elle s t en fiche

Et qu’elle a des armes secrètes.

Evidemment, ça c’est un fait,

Elles sont mille fois plus riches

Et mieux armées que nous, les hommes.

Pauvres sansonnets que nous sommes

Malgré nos titres, nos fonctions

Notre valeur, notre affection,

Quel homme pourrait se vanter

D’t avoir un cœur assez trempé

Pour avoir vraiment résisté

Toujours, contre leur volonté ?

Quelques fois, je veux bien 1’admettre,

Presque toujours, peut être bien,

Mais une fois, Seigneur et Maitre

Vous avez coulé, corps et biens,

Vous avez coulé, vous coulez

0u vous coulerez, forcément

Je ne peux vous dire Comment,

Mais Surement, si vous voulez.

Comme elles Sont II _Drame Petits défauts  Capitulation

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