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vebre09marseille-histoire fleursetgraindesel

vebre09marseille-histoire fleursetgraindesel

Ce blogue a pour but de vous faire part de mes recherches, bien modeste, sur l’histoire de Vèbre et de sa région. Mais aussi de mettre en ligne un peu d’histoire des plantes du jardin botanique de Marseille; mon lieu de résidence. Le tout agrémenté de photographie et d’autres textes.

Publié le par Ponpon de Pey
Publié dans : #poesie

MENSONGES

 

Tu mens conne tu respires

Tu mens pour ne rien dire

Et ce qui est pire,

Tu mens si bien.

Car tu pratiques le mensonge

Un peu comme l'on fait un songe,

Avec l'air bien.

Et tu t'enferres

Sans t'en faire

Et tu t'empêtres,

Sans le paraître.

Pour ne plus penser

Ni te rappeler

Ce que tu as dit,

Tu l’oublies.

Tu ne dis pas la même chose

Deux fois de suite et quand tu causes

Pour éviter les "Pourquoi"

Aux abois,

Eh bien,

Tu souris, tu souris si bien.

Et quand la vérité éclate

Un jour ou l'autre, il le faut bien,

Tu deviens alors écarlate

Et pendant un quart d’heure, au moins

Tu pleures.- Mais tu pleures si blen,

Que l'on t 'aime ,

Quand même,

Malgré que l'on songe

A tes mensonges,

Et l'on oublie

Que, tu as menti.

Car, oublier, passer 1'éponge

Effacer l'ennui qui vous ronge,

N'est-ce pas la vie,

La vie gue l' on vit,

Tous les jours,

Mon amour,

Quand même, que€ 1'on aime bien

Peut-être parce qu'il ment si bien !

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5425729z/f7.image.r=poemes%20illustr%C3%A9s.langFR

RAISONNEMMENT

 

Les femmes ne raisonnent pas

Elles agissent, par instinct

Elles évitent un faux pas

0u, tout aussi bien, un destin.

 

Alors que nous cherchons, des heures

Le pourquoi ou la solution

D'un problème et qu’en nous demeure

Le doute, dans la décision...

El1es, fonctionnent au Radar.

Le choix se fait, mais, au hasard.

E1les ne tergiversent pas,

Mais, souvent, foncent dans le tas,

Et ma fol, si, comme on le dit,

Seul, c’est le résultat qui compte,

Ben! ce n'est pas si mal, pardi!

 

Nous pesons le pour et le contre

Nous potassons notre question;

Nous fignolons 1a position ;

A la prudence du serpent,

Nous ajoutons le coup de patte,

La finesse du diplomate

Et l’astuce dont tout dépend.

C'est le moment - Tout est paré-

C’est dans le sac, l’affaire est faite,

Patatras - Sur ces entrefaites

Pan I'IMPONDERABIE apparait

Petit grain de sable inconnu

Qui peut arrêter la machine

Croyez-vous qu’ on a bonne mine

Surtout devant nos ingénues.

En effet, c’était bien la peine

De prendre tant de précautions

Prêter des heures d'attention

Vraiment ce n’est pas de veine !

Veine ou pas veine, en attendant

Souvent nos femmes réussissent

Alors que nous sommes perdants

Et par leur instinct, réunissent

Tant de qualités, par surcroit

Que, manquer de raison, je crois

Serait plutôt, en l'occurrence

En leur faveur, car, quand, j'y pense

D'où vient-il donc, ce grain de sable

Pour tout gâcher, si non, du diable.

Mais nos femmes qui sont des anges

N’ont rien à craindre de ce diable

Démon, paré en grain , de sable,

Que tout raisonnement arrange.

 

Instinct ou flair, peut-être antenne

Petit radar, béni des cieux

Femme au rire malicieux

Vous trouvez souvent et sans peine

La jolie route du bonheur.

Continuez donc, sans façon

A laisser parler votre cœur,

En place de votre raison.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54257363/f7.image.r=poemes%20illustr%C3%A9s.langFR

 

http://stevero.centerblog.net/1043-

T E T E PH O N E

Le téléphone, c'est pas compliqué

Faut pas chercher à s'expliquer.

Du bureau, quand je téléphone

A la maison, personne...

Ne répond. . . . Si, la bonne :

" Madame vient de sortir"

Cependant, çà sonne occupé

"E11e vient juste de sortir,

"Je ne peux pas la rattraper".

Tous les jours, c'est la même chose

0n finit par avoir l'air chose.

Quand je veux te téléphoner

Tu n'es jamais la, chérie.

Et quand tu es 1à, tu téléphones

Ce qui fait que je ne puis pas

T'obtenir lorsque je te sonne.

Le téléphone est odieux,

Je l'al en horreur, pour ma part

C'est indiscret et c'est bavard

Et c'est rarement précieux.

Cette conversation lointaine

Qui déforme ta jolie voix

Et cette attitude hautaine

Que tu crois prendre à chaque fois.

Quand je te parle, je te vols

Au moins et puis je guette

Tes réactions ; surtout, ta voix

Reste ta fidèle interprète.

Au téléphone, c’est fini,

Tu peux très bien fuir mon regard

Quand tu mens - et quand, par hasard

Tu me le dis, que tu t'ennuies,

Je ne vois pas comment tu bailles

Car tu bailles quand tu travailles

0u quand tu as faim, tout bonnement.

En somme,  tout est boniment

Au bout du fil et ‘le règne

De 1'hypocrisie -téléphone

Moderne- Tu parles - Une teigne

Qui vous prend et ne lâche pas

Sa victime- C’est détestable

Surtout lorsque l'on passe à table:

" Vous avez fini de diner, j' espère

" Oui, nous avons diné très tôt "

Tu pàr1es à cause de ta mère,

Pas question de potage chaud.

 

Et si nous le faisions couper.. .

Après tout, une économie. . .

Oui, mais que diront les amis ?

Ah ! voilà - faut-il s'occuper

En plus, du qu’en dira-t-on ?

Et puis .d'abord c'est de bon ton

D’être abonné aux P.T .T,

" Qu’est-ce que tu peux être entêté

(Ma femme a le mot de la fin)

"Penses-tu nous aurons l’air fins

" Si nous coupons le téléphone,

                                   "Nous ne trouverons plus de bonne.    

 

 

à suivre

 

 

                                                        

http://www.dakarflash.com/2014/08/hospitalise-aux-urgences-apres-avoir-couche-avec-une-femme-trop-souple/

 

Tahitenne en 1927 photo Fernand Barbier Laciotat

Tahitenne en 1927 photo Fernand Barbier Laciotat

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